Progestatifs norsteroides

Western medicine is seen as universally valid, but in reality it displays a wide range of national and local variability. Our paper focuses on one such case of local variation: the widespread use of progestins in France to treat various pre-menopausal conditions as well as for contraception. The case of progestins allows us to explore how specific styles of research may come to dominate a particular local medical culture, and how they are influenced by changing criteria of scientific validity and wider social relations. We argue that in the 1980s and 1990s a single prestigious research-oriented Parisian hospital service played a dominant role in the transformation of progestins into scientifically validated medical practice. This status was not called seriously into question until recently when foreign research on a different form of hormone therapy suggested that risk was associated with their use. We also propose that both the research around and medical use of progestins in France was shaped by the positive attitude of many French women, including feminists, to hormonal therapies and to the non-surgical specialty most closely associated with hormones, medical gynaecology.

La contraception progestative pure constitue un choix de seconde intention en cas de contre indication à la contraception oestroprogestative particulièrement les oestrogènes. Les progestatifs utilisés en contraception sont les dérives norstéroïdes, les dérivés prégnanes et les dérivés norprégnanes. Les propriétés contraceptives des progestatifs sont plurifocales et concernent non seulement leur action antigonadotrope, mais aussi les modifications périphériques de l'appareil génital même à des doses faibles à savoir la suppression ou la réduction des pics de LH et de FSH, la suppression de l'ovulation, la modification de la glaire cervicale, de l'endomètre et ceux de l'épithélium tubaire. Les effets métaboliques des progestatifs sont d'ordre lipidiques tels que la diminution modeste et inconstante de l'HDL-cholestérol et parfois des apolipoprotéines A1 et A2 en cas d'utilisation de progestatifs plus androgéniques, il peut y avoir une intolérance glucidique, mais sans répercussion clinique. Les conditions de prescription de contraception microprogestative sont rigoureuses. La micropilule ne doit être qu'une solution de rechange à réserver aux femmes à haut risque vasculaire et en de contre indications du DIU. Quant à la contraception macroprogestative, elle est initialement proposée dans le traitement des pathologies mammaires et endométriales bénignes. Par ailleurs, la contraception progestative injectable consiste en la prise une fois tous les 3 mois d'une dose de 150 mg de dépomédroxyprogestérone acétate, progestatif dérivé de la 17 hydroxyprogestérone. Il s'est avéré que les troubles menstruels sont fréquents et astreignants, rendant médiocre son acceptabilité. L'utilisation des implants sous-cutanés de progestatifs apparaît comme une technique séduisante, efficace pendant une durée de 5 ans. Cependant, les problèmes techniques de pose et de retrait ainsi que les effets secondaires fréquents ont assombri rapidement l'avenir de cette méthode.

Progestatifs norsteroides

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